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Starting a Campus Club: Volunteerism at its finest / La création de clubs universitaires : le bénévolat à son meilleur

Par Volunteer Canada à 11:15 am Monday, Jul, 17 2017 • 0 Commentaires

It is no secret that there are many opportunities to volunteer in university. All these opportunities are both rich learning experiences and important contributions to the community in their own way. I want to focus on the unique qualities of founding and running one of Canada's 7,000+ campus clubs and how volunteer centres and non-profit organizations could learn from and engage them better.

As voluntary as can be...

At the heart of volunteerism is the idea that one gives time and service entirely of their own volition. Founding and running a campus club are examples of this par excellence. Starting a club where none existed before involves recognizing an unmet need or desire in the campus community and, without even being asked, working to meet it. This reflects something important about leadership that David Meslin has observed is underappreciated in our culture. Namely, heroes, from Luke Skywalker to Harry Potter, are often portrayed as "chosen". Indeed, 51% of all volunteers in Canada are asked first, but, in many important cases, we cannot wait to be chosen. The experience of the club founder, therefore, should be learned from and fostered. When was the last time your volunteer centre ran a workshop for the public on filling volunteer positions that don't exist yet?

As comprehensive as can be...

You probably wouldn't advise a non-profit organization to post a volunteer job description that simply stated a goal and said "you will do everything necessary to achieve this". After all, such a description is overwhelming, lacks guidance, and is a lot to expect of a volunteer. And yet, whether they realize it or not, when someone starts a club, that's exactly what they're signing up for! If something is going to get done, either they have to do it themselves or recruit someone to do it. This unique class of volunteers is, therefore, in particular need of the training and resources volunteer centres provide. Have you reached out to clubs as organizations in their own right and potential consumers of your services?

As ready as can be...

I have suggested elsewhere that campus club chapters offer a relatively low-risk, self-sustaining opportunity for off-campus organizations to develop recruiting pools and leadership pipelines. Volunteer centres are in a unique position to play matchmaker by both encouraging, where appropriate, off campus organizations to seek volunteers to start their own chapters, and act as a hub for knowledge on how to make this process effective. Indeed, although countless organizations have campus chapters, it is difficult to find published advice on how to initiate and manage these relationships successfully. Are you leveraging your online and print platforms to share knowledge on this vital link between off-campus and on-campus civil society?

I could, of course, go on and on about the unique and valuable aspects of campus clubs. But above all, I want to listen and learn about all the wonderful things going on across the country that I have no idea about. I suspect there's a lot already going on we just need to get the conversation started.

Have something to say about Benjamin’s blog post? Tweet at us or email info@volunteer.ca.

Benjamin Miller is a law and public policy student at the University of Toronto, and did his Bachelor’s and Master’s in political theory at the University of Ottawa. His work now focuses on non-profit sector capacity and is largely inspired by his years of experience in a variety of campus organizations, including clubs, radio and student newspaper. 

Il va de soi que le milieu universitaire offre de nombreuses occasions de bénévolat. Ces occasions permettent aux gens de vivre de riches expériences d’apprentissage et de contribuer, à leur façon, à la collectivité. J’aimerais mettre l’accent sur les atouts uniques liés à la création et à la gestion d’un des 7 000 clubs universitaires au Canada et expliquer en quoi les centres d’action bénévole et les organismes sans but lucratif peuvent apprendre de ces clubs et interagir avec eux.

Aussi bénévole que possible...

La notion même du bénévolat repose sur la prémisse que les gens décident d’eux-mêmes et volontairement de donner du temps et d’offrir des services. La création et la gestion de clubs universitaires constituent d’éloquents exemples de ceci. Fonder un club là où il n’y en avait pas auparavant suppose de reconnaître l’existence d’un besoin ou d’un désir non comblé au sein de la communauté universitaire et d’investir des efforts pour le combler, sans même que personne ne le demande. Selon David Meslin, ceci reflète quelque chose d’important, mais de sous-apprécié, au sujet du leadership dans notre culture, à savoir que des héros comme Luke Skywalker et Harry Potter sont souvent présentés comme des êtres « choisis ». De fait, 51 % de tous les bénévoles au Canada sont sollicités, mais, dans des cas importants, on ne peut pas toujours s’attendre à être choisi. Par conséquent, il faudrait tirer des leçons de l’expérience du fondateur du club. C’est quand la dernière fois que votre centre d’action bénévole a organisé un atelier à l’intention du public pour pourvoir des postes bénévoles qui n’existent pas encore?

Aussi complet que possible...

Vous n’aviseriez probablement pas un organisme sans but lucratif d’afficher une description de poste bénévole faisait simplement état d’un but et qui dirait « vous ferez tout ce qui est nécessaire pour atteindre ce but ».  Après tout, une telle description est mal ciblée, assommante et très exigeante pour le bénévole. Et pourtant, qu’elle le réalise ou non, quand une personne fonde un club, c’est exactement ce à quoi elle s’engage! Si quelque chose doit être fait, il faut que la personne le fasse elle-même ou recrute quelqu’un pour le faire. Par conséquent, cette catégorie unique de bénévoles a particulièrement besoin de la formation et des ressources que les centres d’action bénévole sont en mesure d’offrir. Avez-vous fait appel à des clubs en tant qu’organismes en soi et qu’éventuels consommateurs de vos services?

Aussi prêt que possible...

J’ai suggéré ailleurs que les chapitres de clubs universitaires posent moins de risques et donnent l’occasion aux organismes non universitaires de puiser à des bassins de recrutement et à des sources de leadership. Les centres d’action bénévole sont particulièrement bien placés pour servir d’intermédiaires en encourageant les organismes non universitaires à solliciter des bénévoles pour lancer leurs propres chapitres, s’il y a lieu, et pour faire office de carrefours de connaissances sur la façon de rendre ce processus efficace. De fait, même si d’innombrables organismes ont des chapitres universitaires, il est difficile de trouver des avis publiés sur comment établir et gérer efficacement ces relations. Tirez-vous pleinement profit de vos plateformes en ligne et imprimées pour partager des connaissances sur ce lien crucial entre la société civile universitaire et hors de l’université?

Je pourrais continuer longtemps à vanter les aspects précieux et uniques des clubs universitaires. Mais avant tout, je veux entendre parler de toutes les merveilleuses choses qui se passent à travers le pays et dont je ne sais rien. J’ai l’impression qu’il se fait déjà beaucoup de choses. Il suffit maintenant d’amorcer la conversation.

Vous avez des commentaires à partager au sujet du blogue de Benjamin? Envoyez-nous un gazouillis ou un courriel à info@benevoles.ca.

Benjamin Miller est étudiant en droit et en politiques publiques à l’Université de Toronto. Il possède un baccalauréat et une maîtrise en théorie politique de l’Université d’Ottawa. Il oriente maintenant ses travaux vers les capacités du secteur sans but lucratif et est très inspiré par ses années d’expérience au sein d’une gamme d’organisations universitaires, y compris des clubs et des radios et journaux étudiants. 

 


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